Un accord pour développer conjointement des projets d’énergie solaire en Algérie

Un accord pour développer conjointement des projets d’énergie solaire en Algérie

Cinq concessionnaires du secteur des énergies renouvelables ont signé un protocole d’accord pour développer conjointement des projets d’énergie solaire en Algérie, selon un communiqué de “Energia”, un think tank spécialisé dans ce domaine.

Le communiqué précise que la question est liée au “Groupe Zarghoun”, “SBS”, “Meltac”, “Ozgun” et “Nerta Solar Algérie” (un projet de partenariat algéro-espagnol) qui a dessiné cette alliance à travers un protocole d’accord signé dimanche à Alger.

Selon le communiqué, ces concessionnaires représentent toute la chaîne de valeur du projet PV, l’ingénierie et la fourniture du matériel nécessaire (panneaux, structures porteuses, …) disponibles localement et internationalement, en passant par le génie civil et la construction, ajoute la source, notant que ces entreprises aux métiers intégrés, “possèdent l’expertise nécessaire pour construire une centrale solaire”.

Le protocole de l’accord consacre «un effort commun visant à mettre en valeur les capacités industrielles et d’ingénierie que possède notre pays d’une part, et à répondre aux directives claires émises par les pouvoirs publics en matière de transport et de sécurité énergétique d’autre part. “

“Cette initiative bien étudiée permet de créer une interaction entre les acteurs locaux afin de parrainer les futurs projets du gouvernement dans le domaine du développement des capacités nationales”, a déclaré le président et directeur général de Nerta Solaire Algérie.

De son côté, le président et directeur général de la société «Zarghoun», spécialisée dans les panneaux solaires, Rahmon Zargoun, a souligné l’idée d’une division industrielle pour créer des millions d’emplois pour les jeunes et pour économiser notre consommation domestique de ressources gazières. .

Le club «Energia» est un groupe ouvert d’esprit pour les agents économiques, les spécialistes et les étudiants universitaires qui souhaitent participer à la dynamique des pouvoirs publics et qui répondent aux conditions de terrain à court et moyen terme.

Le communiqué a souligné que “les membres du club appellent les organisations d’employeurs à unir leurs voix pour incarner cet effort, qui permettait auparavant le lancement de projets vers des pays africains similaires au Cameroun”, ajoutant que “ces membres recevront un nouveau conseil et une nouvelle organisation et ils programmeront une réunion plus tard le 25 février avec la participation de personnalités économistes et responsables politiques.

Imene K