Souk Dzair, la porte d’entrée des marchandises algériennes en Mauritanie

Souk Dzair, la porte d’entrée des marchandises algériennes en Mauritanie

le chef de l’Organisation Nationale des Entreprises et de l’Artisanat Mstapha Rubain a déclaré aujourd’hui qu’ il y aura de nouveaux accords relatifs au commerce extérieur et au marché des engrais, en plus de ceux qui ont été conclus ces dernières semaines sur le marché des aliments pour animaux.

Ces accords visent à aténuer la monopolisation du marché et à couper la voie aux courtiers et aux intermédiaires et à alléger le fardeau des agriculteurs des wilayas du sud en plus de préparer le terrain pour les exportateurs vers l’état mauritanien à travers un marché appelé «souk dzair» qui permet aux producteurs et revendeurs de promouvoir leurs produits à la profondeur africaine, coïncidant avec l’entrée des deux pays dans la zone de libre-échange africaine, qui sera lancée par l’Union africaine au début de l’année prochaine.

A cet égard, Robain a annoncé qu’un accord sera conclu aujourd’hui avec le représentant de la société arabo-mauritanienne, qui repose sur les échanges commerciaux entre les deux pays, en ouvrant un marché algérien dans l’Etat mauritanien portant le nom de “Souk Dzair”. Cet accord permettra également la mise à disposition de toutes les capacités pour faciliter l’entrée de produits agricoles tels que les légumes et les fruits en Mauritanie, sans oublier la mise à disposition de chambres froides et de congélation pour les produits algériens, ainsi que la fourniture de produits nécessaires au marché algérien tels que pistaches, noix, noix de cajou, bananes et poissons à bas prix.

Il faut signaler aussi que l’entrée en vigueur de l’accord de création d’une zone de libre-échange pour l’Afrique au début de l’année prochaine ouvrira l’un des plus grands espaces de libre-échange en Afrique et ouvrira un marché de consommation estimé à 1,2 million de personnes, ce qui représente un produit intérieur brut de 2,5 billions de dollars, dans tous les pays de la région, qui compte 55 pays, ce qui permettrait également aux échanges commerciaux du pays de s’élever à 52 pour cent de sa taille actuelle et permettrait aussi la création de nouveaux emplois.

Imene K