L’industrie de l’électronique et de l’électroménager dans l’économie nationale, où en est elle ?

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Le collectif des Fabricants Algériens de Produits Eléctroniques et Electroménagers a affirmé que sa vision correspond aux aspirations des autorités publiques de développer ce pôle industriel, appréciant l’effort de remplacer le système «CKD» par un nouveau mécanisme qui favorise l’intégration locale et contribue à créer de la valeur ajoutée pour l’économie nationale.

Le communiqué de ce rassemblement professionnel spécialisé qui a couronné la réunion des représentants des entreprises de fabrication d’électronique et d’appareils électroménagers organisée hier, lundi, a déclaré que les travaux visant à relever le taux d’intégration contribueront à la création de richesses et d’emplois, soulignant son attachement aux dispositions contenues dans la loi de finances complémentaire de 2020, qui vise à remplacer le « CKD « avec un nouveau mécanisme qui favorise l’inclusion et encourage la conclusion de contrats avec les entreprises locales. »

Selon le meme communiqué, le collectif est convaincue que « le système (CKD) ne doit en aucun cas être une fin en soi », mais plutôt une étape qui permet au constructeur d’augmenter ses capacités de production et ainsi de renforcer sa position économique face à la concurrence.

Le collectif a exprimé son espoir «d’établir un cahier de charge clair qui régit le secteur et soutient pleinement la volonté de le réformer par une approche constructive et consultative, et de l’impliquer en tant qu’expert dans le domaine».

Par une démarche de dialogue et de concertation, il affirme « sa volonté de contribuer à la recherche de solutions pratiques garantissant la réalisation des objectifs fixés, et ainsi faire de l’industrie de l’électronique et de l’électroménager une fierté nationale, comme cela se fait dans les pays leaders dans ce domaine ».

Le collectif a confirmé «la disponibilité de ses représentants à apporter les contributions nécessaires et à échanger des vues et des expériences» en attendant la mise en œuvre du nouveau cahier de charge qui organisera le secteur. «Après concertation avec différents acteurs, une nouvelle vision du cahier de charge a été développée par le collectif, où aucun acteur économique, quelle que soit sa taille ou son niveau d’investissement, n’est exclu, ce qui lui permet d’augmenter son taux d’intégration tout en préservant le niveau d’emploi et la stabilité du marché», ajoute le même communiqué.

Et il estime qu ‘ »il est clair que la mise en œuvre effective du système (suspension des travaux de l’ancien système » CKD « ) nécessite du temps pour se concrétiser, que ce soit pour la direction ou pour les producteurs. » La direction doit prendre le temps nécessaire pour étudier les nombreuses demandes d’évaluation, de visites d’inspection et d’audits nécessaires pour prendre sa décision en temps opportun. Enfin, « il est nécessaire d’approuver une étape transitoire qui garantit la stabilité de cette division industrielle, qui permet également aux producteurs de prendre les mesures nécessaires pour s’adapter aux nouvelles exigences ».

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