les assureurs cotés ont résisté à la Covid-19

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(Agence Ecofin) – Au Nigeria, les sociétés d’assurance cotées sur la bourse de Lagos ont affiché de solides résultats financiers, malgré un deuxième semestre fortement marqué par les conséquences de la Covid-19.

Les sociétés d’assurance cotée du Nigeria ont plutôt bien résisté aux premiers chocs de la Covid-19, au regard de leurs performances du premier semestre 2020 déjà disponibles sur le Nigérian Stock Exchange. C’est le cas par exemple d’Axa Mansard, filiale du groupe français Axa, qui est la première entreprise cotée du marché financier nigérian, ayant pour principale activité les assurances.

Ses revenus nets sur les primes acquises ont atteint 16,5 milliards de nairas (42,7 millions $) sur les six premiers mois de l’année. Elles sont en hausse de 26% comparées à celles de la même période en 2019. L’entreprise a aussi connu une légère progression de ses revenus sur les primes émises et payées par leurs souscripteurs. On retrouve aussi une tendance analogue chez Nem Insurance ou encore chez Custodian Insurance et chez AIICO Insurance, la plus importante société d’assurance cotée du Nigéria par son chiffre d’affaires.

Les assureurs nigérians ont aussi bénéficié d’une bonne tenue de leurs revenus d’investissement. Chez Axa Mansard ils ont quasiment doublé sur les premiers semestres 2019 et 2020 comparés, atteignant près de 4,1 milliards de nairas. Chez AIICO Insurance, le portefeuille d’investissement a généré 7 milliards de nairas de revenus, et environs 12 milliards de nairas de plus-value, ce qui lui a permis de compenser la hausse de 100% sur ses activités d’assurance.

Il faut dire que, dans le cas d’AIICO tout comme d’Axa Mansard, les impacts de la Covid-19 sont perçus comme mineures. Le premier dit avoir effectué son dernier test d’analyse des risques le 31 mars 2020 tandis que la filiale du groupe français, au moment de la clôture de ses comptes au 30 juin, n’avait pas encore un rapport d’incidence mis à jour sur la pandémie

Il n’est pas exclu que les premiers chocs ne soient perceptibles qu’au troisième trimestre. En effet, les titres publics émis principalement par le gouvernement du Nigéria sur le marché monétaire ont connu des défis de rentabilité. Leurs fortes demandes a entraîné une baisse des taux et par conséquent, de la rentabilité pour les investisseurs. Les évolutions du marché action quant à eux attendront la fin des publications des performances du premier semestre des entreprises cotées.

Idriss Linge



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